L’OMS redoute 700 000 morts de la COVID-19 de plus d'ici au printemps 2022


L’OMS redoute 700 000 morts de la COVID-19 de plus d'ici au printemps 2022

Pour l’OMS, l’augmentation des cas s’explique par la combinaison de la prévalence du variant Delta hautement contagieux, d’une couverture vaccinale insuffisante et de l’assouplissement des mesures anti-Covid.

Selon ses données, les décès liés au Covid ont plus que doublé depuis fin septembre, passant de 2 100 par jour à près de 4 200 quotidiens.

L’OMS redoute 700 000 morts de la COVID-19 de plus d'ici au printemps 2022

Le nombre de décès a doublé depuis septembre :

Dans un communiqué publié mardi 23 novembre 2021, l’Organisation Mondiale de la Santé fait part de son inquiétude au sujet de l'emprise actuelle de l'épidémie de Covid-19 en Europe.

Selon elle et sur la base des tendances actuelles, le rebond épidémique pourrait entraîner 700 000 morts supplémentaires en Europe d’ici mars prochain, portant le nombre total de décès à 2,2 millions d’ici le printemps 2022.

En effet, le nombre de décès signalés relatifs au Covid-19 a doublé depuis la rentrée, passant de 2100 décès par jour en septembre à 4200 décès par jour la semaine dernière.

Selon l’OMS : « On peut s’attendre à ce que les lits d’hôpitaux soient soumis à une pression élevée ou extrême dans 25 pays et à une pression élevée ou extrême dans les unités de soins intensifs dans 49 des 53 pays d’ici au 1er mars 2022 ».

L’OMS redoute 700 000 morts de la COVID-19 de plus d'ici au printemps 2022

Pour l'OMS, l'augmentation des cas s'explique par trois éléments :

  • la prévalence du variant Delta hautement contagieux
  • la couverture vaccinale jugée insuffisante
  • l'assouplissement des mesures anti-Covid

Selon ses données, les décès liés au Covid ont plus que doublé depuis fin septembre, passant de 2.100 par jour à près de 4.200 quotidiens.

« La situation liée au Covid-19 à travers l'Europe et l'Asie centrale est très sérieuse. Nous faisons face à un hiver plein de défis », a affirmé le directeur régional de l'OMS pour l'Europe Hans Kluge, appelant à adopter une approche "vaccin plus", associant vaccination, port du masque, mesures d'hygiène et distanciation.

l'OMS redoute 700 000 morts supplémentaires en Europe d'ici au printemps :

L’Organisation mondiale de la santé tire la sonnette d’alarme sur la situation sanitaire dans le Vieux continent.

L’OMS s’est inquiétée dans un communiqué publié mardi 23 novembre de l'"emprise" de la pandémie de Covid-19 en Europe, estimant qu’elle pourrait être à l’origine de 700 000 morts de plus dans le continent, d’ici le printemps 2022.

Si ce scénario se confirmait, il y porterait le nombre total de décès à 2,2 millions.

"On peut s'attendre à ce que les lits d'hôpitaux soient soumis à une pression élevée ou extrême dans 25 pays et à une pression élevée ou extrême dans les unités de soins intensifs dans 49 des 53 pays d'ici au 1er mars 2022. Les décès cumulés signalés devraient atteindre plus de 2,2 millions d'ici le printemps prochain, sur la base des tendances actuelles", a expliqué l'organisation dans un communiqué.

Actuellement, plus de 1,5 million de personnes sont mortes du Covid-19 dans la région.

Pour l'OMS, l'augmentation des cas s'explique par la combinaison de la prévalence du variant Delta hautement contagieux, d'une couverture vaccinale insuffisante et de l'assouplissement des mesures anti-Covid-19.

L’OMS redoute 700 000 morts de la COVID-19 de plus d'ici au printemps 2022

Port du masque :

D'après l'OMS, le port du masque réduit de 53% l'incidence de la maladie.

Une généralisation de son usage jusqu'à 95% pourrait permettre d'éviter plus de 160.000 décès d'ici le 1er mars.

Troisième dose :

S’il apparaît, selon l’OMS, « de plus en plus évident que la protection induite par la vaccination contre les infections et les formes bénignes décline », l’organisation recommande désormais un rappel pour les plus vulnérables, y compris les immunodéprimés.

En France, un conseil de défense sanitaire va plancher mercredi sur le calendrier des rappels face à cette question rendue pressante par l’accélération de l’épidémie dans le pays, dont la contamination du premier ministre, Jean Castex, est un exemple symbolique.

Cette réunion permettra « d’aborder la question de l’extension de la troisième dose du vaccin », a indiqué mardi le ministre de la Santé, Olivier Véran.

Pendant ce temps, Israël a entamé sa campagne de vaccination des enfants de 5 à 11 ans, devenant l’un des premiers pays, après les États-Unis, à abaisser aussi rapidement l’âge d’accès au vaccin.